Les anciens Egyptiens

Lorsqu’on parle des anciens Egyptiens pour les soins, on se réfère à l’époque d’Aménophis III et de son fils Aménophis IV, plus connu sous le nom d’Akhenaton.

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Akhenaton

 

Aménophis III

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les lectures faites par Daniel Meurois dans la Mémoire du Temps , révèlent que ces deux pharaons s’étaient donnés pour mission de collecter et de compiler la somme des connaissances thérapeutiques disponible à leur époque, autant de données qui voyageaient en souterrain depuis les Temps les plus reculés.

Pour l’Occident, ce sont eux qui ont structuré un tel système de références et de pratiques. Ils en sont restés les gardiens jusqu’à sa transmission à un groupe restreint de personnes au sein du peuple hébreu.

Akhenaton ( environ -1355 à -1338 avant J.C.) , était un pharaon ivre de soleil. Il abolit le culte polythéiste des anciennes dynasties égyptiennes et instaura un culte solaire et universel dédié à Aton, le Dieu unique.

 

Aton

 

Aton

 

Les thérapeutes égyptiens de cette époque avaient la connaissance intime que le corps était symboliquement construit à l’identique du cosmos. Ils utilisaient ce qu’ils nommaient le carré sacré, sorte de schéma corporel qui divisait globalement le corps en quatre zones selon un axe symbolique vertical et un autre horizontal dont le point de croisement se situait au niveau du coeur, faisant de celui-ci le maître du jeu.

Ils connaissaient également l’existence d’un point très précis qu’ils appelaient “le point-vie”, situé dans la région du coeur. La science actuelle redécouvre cette notion qui semble bien correspondre avec une zone mise en évidence depuis peu dans le coeur humain par les chercheurs de l’Institut Heartmath, aux États Unis. Ils en parlent clairement comme d’un cerveau cardiaque doté de mémoire. Ce point fait d’ailleurs penser au prolongement ou à l’expression physique de ce que l’on nomme l’atome-germe*

La connaissance du monde des huiles, des Archétypes et des symboles leur étaient aussi très familière.

 

Croix de vie

 

Si les notions de santé ou de maladie étaient nécessairement liées à la dimension sacrée de l’être humain, le corps n’y était pas considéré comme une mécanique terrestre perfectionnée mais comme un Tout plongeant ses racines dans un univers céleste incommensurable, l’univers du Divin. Puisque l’être humain était perçu comme un arbre aux racines avant tout célestes, on ne pouvait pas se permettre de toucher à son équilibre dans n’importe quelles conditions et n’importe où. 

À cette époque, les prêtres-thérapeutes pratiquaient dans des Centres de soins qui étaient aussi des temples et où tout s’ordonnait autour de la dimension sacrée de l’être humain. Ces centres étaient aussi nommés « Maisons de Vie » sur le fronton de la plupart desquelles on pouvait lire l’inscription suivante:

 

« Nous offrons ce que nous sommes ».

 

   * l’atome-germe est un atome subtil et constitue, en quelque sorte, la base de données fondamentale (ou, si on préfère, le “disque dur”) de chaque être humain. Il est la somme de sa mémoire depuis l’origine de ce qu’il est et véhicule les éléments karmiques de chacun, son histoire et son architecture profonde. 

 

 La Demeure du RayonnantMémoires égyptiennes

par Daniel Meurois aux éditions le Passe-Monde